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L’allocation aux adultes handicapés assure un revenu minimum, avec un taux d’incapacité d’au moins 80 %, ou de 50 à 79 % si le handicap limite fortement l’accès à l’emploi.
En savoir plus ↗Reconnaissance du handicap, aides financières, aménagements au travail ou à l’école, prise en charge des soins : les principaux dispositifs, expliqués simplement.
La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de votre département étudie la plupart des demandes liées au handicap : reconnaissance, aides financières, carte, aménagements à l’école ou au travail. Un SED, une gastroparésie ou une autre maladie chronique invalidante peuvent y ouvrir des droits, même si le handicap ne se voit pas.
Un seul dossier suffit pour plusieurs demandes. Il comprend un formulaire, un certificat médical rempli par votre médecin (valable un an) et, si possible, des comptes rendus qui décrivent vos difficultés. La décision est prise par une commission, la CDAPH.
La loi prévoit une réponse en 4 mois, mais les délais réels varient selon les départements : déposez votre dossier tôt et gardez-en une copie.
Les conditions dépendent notamment du taux d’incapacité fixé par la MDPH et de votre situation. Les liens renvoient vers les fiches officielles, toujours à jour.
L’allocation aux adultes handicapés assure un revenu minimum, avec un taux d’incapacité d’au moins 80 %, ou de 50 à 79 % si le handicap limite fortement l’accès à l’emploi.
En savoir plus ↗La prestation de compensation du handicap finance une aide humaine, du matériel (fauteuil, orthèses non remboursées…) ou l’aménagement du logement ou du véhicule.
En savoir plus ↗Mention « priorité » (places assises, files d’attente) quand la station debout est pénible, mention « stationnement », ou mention « invalidité » à partir de 80 %.
En savoir plus ↗La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé facilite l’aménagement du poste ou des horaires et donne accès à des aides pour l’emploi.
En savoir plus ↗L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé aide les parents à faire face aux frais liés au handicap d’un enfant de moins de 20 ans.
En savoir plus ↗Un PAI (sans passer par la MDPH) ou un PPS, un accompagnant (AESH) et des aménagements d’examens peuvent être mis en place selon les besoins de l’enfant.
En savoir plus ↗Le SED et la gastroparésie ne figurent pas sur la liste des affections de longue durée, mais votre médecin peut demander une ALD « hors liste » si la maladie est grave, durable et coûteuse à soigner. Les soins liés sont alors pris en charge à 100 % du tarif de l’Assurance maladie (hors dépassements).
En savoir plus ↗Prescrit par votre médecin, il permet de reprendre ou de poursuivre le travail à temps partiel, avec un complément versé par l’Assurance maladie, en accord avec l’employeur.
Si votre capacité de travail est réduite d’au moins deux tiers, une pension peut compenser une partie de la perte de revenus.
En savoir plus ↗Sur prescription médicale, les trajets vers vos soins peuvent être remboursés, notamment en lien avec une ALD. Pour un trajet de plus de 150 km (vers un centre de référence éloigné, par exemple), une demande d’accord préalable est nécessaire : sans réponse sous 15 jours, l’accord est acquis.
En savoir plus ↗Selon vos ressources, elle prend en charge la part des soins non remboursée par l’Assurance maladie, gratuitement ou pour une petite participation mensuelle.
En savoir plus ↗Pour un prêt immobilier de moins de 200 000 € par personne, remboursé avant vos 60 ans, aucun questionnaire de santé ne peut être exigé. Au-delà, la convention AERAS encadre l’étude de votre dossier d’assurance.
En savoir plus ↗Le médecin du travail peut proposer des aménagements de poste ou d’horaires, du télétravail ou du matériel adapté. Vous pouvez le consulter à votre demande, sans passer par votre employeur, et il est tenu au secret médical.
Avec la RQTH, l’Agefiph (secteur privé) ou le FIPHFP (fonction publique) peuvent financer des aménagements, et Cap emploi accompagne le maintien dans l’emploi.
Dans l’enseignement supérieur, le service handicap de chaque université ou école aide à obtenir des aménagements d’études et d’examens.
Le congé de proche aidant permet de suspendre ou de réduire son activité pour accompagner un proche, avec une allocation journalière versée sous conditions par la CAF ou la MSA.
Des solutions de répit et des lignes d’écoute existent aussi pour éviter l’épuisement.
Le congé de proche aidant ↗Expliquez ce que vous ne pouvez pas faire lors d’une mauvaise journée, et à quelle fréquence, plutôt que de décrire une bonne journée.
« Je ne peux pas rester debout plus de 10 minutes », « je dois fractionner mes repas » : le retentissement compte plus que le nom de la maladie.
Prenez le temps de remplir le certificat médical avec votre médecin, et joignez les comptes rendus de spécialistes et de centres.
En cas de désaccord, vous avez 2 mois pour demander un réexamen à la MDPH (recours gratuit, obligatoire avant le tribunal).
Les montants et les conditions évoluent régulièrement : vérifiez toujours sur ces sites avant une démarche.
Cette page donne des repères généraux et ne remplace pas l’avis d’une assistante sociale, de la MDPH ou de votre caisse d’assurance maladie, qui étudient chaque situation.
D’autres membres sont passés par là : échanger avec eux aide souvent à s’y retrouver. Vous pouvez aussi demander un rendez-vous avec l’assistante sociale de votre hôpital ou de votre mairie.